Résumé : Et si le père de Terry avait aidé Candy à poursuivre ses études aux côtés de Terry au Collège Saint Paul ?
Salut à tous ! C’est ma troisième fic sur « Candy Candy » qui est une réponse du défi « Et si ». J’espère qu’elle vous plaira comme les deux premières. D’ailleurs, j’en profite pour vous dire que j’aurai beaucoup moins de temps qu’avant à me consacrer à écrire mes fics et même en lire car je viens de trouver quelqu’un qui me fait sortir de mon univers monotone et triste. Sachez d’avance que je n’abandonnerai pas mes fics mais j’ai envie en ce moment de consacrer mon temps à cette personne. Elle passe avant tout. De toute façon, je pourrai m’en occuper quand elle ne sera pas là ce qui veut dire du Lundi au Jeudi de la semaine. Bonne lecture !Chapitre 1 : Une histoire similaire
Archibald et Alistair étaient allés dans la chambre de Terrence en colère. Archie donna un coup de poing à Terry et lui apprit que Candy était enfermée dans la cellule de correction et qu’elle serait renvoyée du collège. Et tout ça grâce au piège de cette peste d’Eliza Legrand qui avait fait venir Terry et Candy dans l’écurie. Terry était sous le choc car il ne voulait rien que ça arrive à Candy.
Archie : T’as quelque chose à dire ?
Terry : … Ce n’est pas moi… Je n’ai pas fait venir Candy à l’écurie. On m’a aussi fait venir à l’écurie.
Archie et Alistair regardèrent un bout de papier et remarquèrent que l’écriture avait une lacune.
Archie : Le message… ?
Alistair : « Je suis allée à l’écurie toute seule… » Mais cette écriture c’est celle de…
Les deux Cornwell venaient de comprendre que c’était Eliza qui avait tout manigancé.
Archie : Elle a essayé de modifier son écriture mais c’est bien la sienne.
Alistair : Bon ! Allons le montrer à la mère supérieure…
Terry : … Et vous ne pensez pas que tout va rentrer dans l’ordre comme ça ! Il suffit qu’Eliza dise qu’elle n’a rien fait pour que Candy retourne dans la cellule.
Archie : Je lui ferai avouer même si je dois utiliser la manière forte !
Alistair : Elle ne le dira jamais. Elle préfèrera mourir plutôt qu’avouer. Pourquoi n’ai-je pas inventé un détecteur de mensonges ?
Archie : Mais qu’est ce qu’on va faire ?
Terry se retourna puisqu’il regardait par la fenêtre : Faîtes un peu moins de bruit ou sinon sortez de ma chambre !
Les deux frères Cornwell se turent soudainement mais Archie se fâcha encore une fois de plus.
Archie : Comment ça « Sortez » ?! Tu n’es pas inquiet pour Candy ? Toi ? Comment peux-tu être calme dans ces moments-là ?
Terry : *Calme… ? Non je suis enragé !* (Il se retourna vers la fenêtre) Allez-vous en de ma chambre !
Archie voulut le frapper pour lui faire ravaler ces paroles mais Alistair le retint en l’entraînant à la porte. Archie quitta la pièce tandis qu’Alistair retarda un peu son départ. Il voulait que Terry prenne conscience qui était réellement Candy.
Alistair : … Terrence… Cette fille… Candy n’a connu que de la souffrance jusqu’à aujourd’hui. Et c’est pour ça qu’on voudrait qu’elle soit heureuse. Je suppose que tu es de mon avis.
Sur ce, le jeune homme quitta la chambre de Terry qui fut choqué par de telles paroles.
Terry : *Je ne savais même pas qu’elle avait souffert… Quel idiot je suis ! Je ne connais que la Candy souriante et joyeuse… Vêtue d’une robe luxueuse qui occupe une chambre-suite. Elle n’a jamais montré l’ombre de sa souffrance. Et moi… Qu’est ce que j’ai fait jusqu’à maintenant ! Je n’ai fait que résister à mon père et utiliser son argent… (Dans sa fureur, il déchira un morceau du rideau puis frappa son poing dans la fenêtre) Je ne laisserai personne faire du mal à Candy ! Je ne la laisserai pas souffrir ! C’est à moi de la protéger !… Il faut que je prenne une décision maintenant ! (Il se retourna pour regarder la chambre de son balcon) Comte Granchester… Je n’aimerai jamais quelqu’un comme vous le faîtes… Je ne veux pas aimer de cette façon. (Il quitta et alla là où était enfermée Candy)… Candy est dedans… Toute seule… Candy… Je resterai jusqu’au matin… Si j’étais plus adulte… On serait parti tous les deux de cette école… On serait parti ensemble en souriant… Et on aurait vécu ensemble…*
Le matin finit par se pointer et Terry venait de prendre sa décision. Il quitta le collège pour aller voir son père afin de lui demander de l’aide, chose qu’il n’avait jamais fait de sa vie. Il le fit avant que les sœurs ne se réveillent et découvrent son absence. Il devait faire vite et espérait que son père l’aiderait.
Terry arriva au château des Granchester et entra. Sa belle-mère ne fut pas contente de le voir mais ce dernier ne lui adressa pas la parole et continua son chemin jusqu’au bureau de son père. Richard fut surpris de voir son fils de si bon matin mais en même temps il était furieux car il venait d’être au courant de ce qu’il s’était passé la veille.
Richard : Que fais-tu ici ? A cette heure-ci, tu devrais être encore dans ta chambre.
Terry : J’ai besoin de ton aide.
Pour le Duc, c’était bien la première fois que son fils lui demandait son aide. Il devait écouter la version de son fils pour être sûr de son innocence et celle qui se trouvait actuellement en cellule de correction.
Richard : Mon aide ? Pour quelle raison ? Ne me dis pas que tu approuves une de tes camarades !
Terry fronça les sourcils : Laquelle ?
Richard : Une certaine Legrand.
Terry grinça : Elle ?! C’est une vraie peste ! Jamais de la vie !
Richard : J’aimerai quand même avoir ta version de faits.
Avant même que Terry lui expliqua, on frappa à la porte. Exaspéré, Richard vit sa femme entrer dans le bureau.
Richard : Je suis occupé, Julianne !
Julianne : Tu avais promis de ne plus te mêler de la vie de Terrence !
Richard : Tu écoutais aux portes ?! Ne te mêle pas de mes conversations entre mon fils aîné et moi !!!! Sors de mon bureau !
Furieuse, la belle-mère quitta la pièce en maudissant son beau fils. Richard était encore plus furieux de se rendre compte que sa femme ne respectait pas son domaine privé. Terry finit par lui raconter qu’il avait reçu un message comme Candy et que l’écriture n’était pas de son amie mais de cette méchante Legrand. Il lui expliqua comment il avait été piégé comme Candy dans l’écurie par cette Eliza et comment il avait été brutalement séparé par les seurs de son amie. Richard l’écoutait jusqu’au bout et se souvenait qu’un ami à lui avait connu cette situation à cause de la jalousie d’une fille de la famille André. Il ne savait pas ce qu’elle était devenue mais il ne pouvait pas laisser cette histoire se répéter. Il craignait le pire pour cette fille dont Terry parlait avec tant de force et d’amour.
Richard : Et où se trouve actuellement cette Candy ?
Terry : Dans la cellule de correction en attendant d’être renvoyée du collège.
Ses craintes se confirmaient. Il ne laisserait pas encore cette histoire se répéter et il devait agir. Jamais il n’avait vu son fils amoureux. C’était la première fois et il se revoyait quand il était jeune et amoureux d’Eleanor. Il avait abandonné celle qu’il aimait pour accomplir son devoir en épousant une femme que sa famille avait choisi. Richard ne voulait pas que son fils retrace sa vie.
Richard : Fait-elle partie d’une famille aisée ?
Terry : Oui des André. Candy Neige André.
Richard surpris : Quoi ? Des André de Chicago ?! Qui est son père ?
Terry : Si je me souviens bien c’est William.
Richard interloqué : William André ?! Bon dieu ! Sœur Gray ne pouvait pas faire ça à la plus prestigieuse famille de Chicago !!
Richard ne pouvait pas laisser cette affaire lui filer entre ses doigts. Il traitait des affaires avec William André et ne pouvait pas laisser le collège St Paul renvoyer l’héritière de la famille André. Sœur Gray pourrait entraîner le déshonneur de la jeune Candy. Il avait même promis que son aîné épouserait la fille de William à leur majorité.
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Adam PARK
La vie n'est pas un long fleuve tranquille